Qu’est-ce qui bloque le plus souvent un planning ?
Trois choses, dans cet ordre. Le délai réglementaire d’un mois entre la transmission du plan de
retrait et le démarrage des travaux de retrait : il est incompressible et surprend
systématiquement les plannings établis sans lui. L’absence de repérage exploitable, qui interdit
tout chiffrage ferme et impose une nouvelle mission avant même de commencer. Enfin, la
coactivité : sur un site en exploitation, l’articulation avec les autres intervenants prend
souvent plus de temps que le retrait lui-même.
Ces trois points se traitent en amont, au moment où l’opération se dessine, pas au moment où
les entreprises sont consultées. Si vous en êtes à ce stade, nous pouvons vous aider à les caler
avant même toute demande de prix.
Copropriétés, bailleurs sociaux, collectivités, établissements de santé et d’enseignement,
promoteurs, industriels et particuliers n’ont ni les mêmes obligations réglementaires, ni les mêmes
contraintes de calendrier, et c’est la chaîne de décision qui commande le déroulement d’un chantier
: tout dépend de qui décide et à quel rythme, bien plus que de la technique employée. Une
copropriété suppose un dossier technique amiante à jour, un vote en assemblée générale et
l’information des occupants, ce qui se compte toutefois en mois. Une collectivité ou une école cale
l’intervention sur les vacances scolaires, un industriel sur son planning d’arrêt de maintenance, un
promoteur sur sa date de dépôt de permis. Le particulier, en revanche, décide seul et vite, mais
découvre souvent le coût du repérage préalable. Ce qui bloque le plus souvent un planning n’est donc
pas le chantier lui-même : c’est le délai réglementaire d’un mois entre la transmission du plan de
retrait et le démarrage des travaux, incompressible et sous-estimé par presque tous les donneurs
d’ordre.