
Désamiantage à Paris et en Île-de-France
Notre siège est en Seine-Saint-Denis. Nous couvrons Paris et les sept départements de la couronne, en copropriété comme sur les sites tertiaires et industriels.
Depuis son siège francilien, AP Global Services intervient à Paris et dans les sept départements de la couronne. Le bâti francilien d’avant 1997 concentre flocages de chaufferie, calorifugeages, dalles de sol vinyle-amiante et colles de carrelage, dans des immeubles très majoritairement occupés pendant les travaux.
- Paris 75, Seine-et-Marne 77, Yvelines 78, Essonne 91
- Hauts-de-Seine 92, Seine-Saint-Denis 93, Val-de-Marne 94, Val-d’Oise 95
- Autorisation de voirie nécessaire pour benne et sas sur domaine public
- Première visite technique sous 48 heures
Où intervenons-nous en Île-de-France ?
Notre siège se trouve en Seine-Saint-Denis. C’est depuis là que partent les équipes qui interviennent à Paris, en Seine-et-Marne, dans les Yvelines, en Essonne, dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis, dans le Val-de-Marne et le Val-d’Oise. Le délai de première visite technique est de 48 heures sur l’ensemble de la région.
L’Île-de-France concentre une particularité : la quasi-totalité de nos chantiers s’y déroulent en site occupé. Les immeubles ne se vident pas pendant les travaux, les bureaux continuent de fonctionner, les commerces restent ouverts. Le confinement, les horaires et les cheminements sont donc discutés avant le démarrage, avec le syndic ou l’exploitant.
Que trouve-t-on comme amiante dans le bâti francilien ?
Le parc francilien d’avant 1997 présente quelques constantes que l’on retrouve d’un chantier à l’autre. Les flocages et les calorifugeages de chaufferie et de sous-sol, d’abord, hérités des grands programmes des années 1960 et 1970. Les dalles de sol vinyle-amiante et leurs colles bitumineuses ensuite, presque systématiques dans les logements et les bureaux rénovés entre 1960 et 1990. Les conduits de ventilation et de vide-ordures en amiante-ciment, enfin.
Le cas des immeubles haussmanniens mérite une précision. Leur gros œuvre d’origine est antérieur à l’usage massif de l’amiante et n’en contient généralement pas. En revanche, les campagnes de rénovation menées entre 1960 et 1990 y ont introduit des revêtements de sol, des faux plafonds, des colles et des calorifugeages qui, eux, en contiennent très souvent. Un repérage limité au bâti d’origine passerait à côté de l’essentiel.

Quelles contraintes d’accès à Paris et en petite couronne ?
À Paris intra-muros et en petite couronne, la contrainte dominante n’est ni technique ni réglementaire : c’est la place. Installer une benne, un sas de décontamination ou une unité de filtration sur le domaine public demande une autorisation de voirie, dont le délai d’instruction varie d’un arrondissement et d’une commune à l’autre. Cette demande se fait très en amont.
Dans les cours d’immeubles anciens, le matériel doit souvent être monté en pièces détachées et remonté sur place. Nous en tenons compte au chiffrage plutôt qu’au démarrage : c’est un poste de main-d’œuvre réel, pas un imprévu.
Depuis son siège de Seine-Saint-Denis, AP Global Services intervient dans Paris et les sept départements de la couronne : Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d’Oise. Le bâti francilien antérieur à 1997 concentre des flocages de chaufferie, des calorifugeages de réseaux, des dalles de sol vinyle-amiante et des colles de carrelage, dans des immeubles très majoritairement occupés pendant les travaux. Cette occupation change tout : le cheminement du personnel, les horaires, le confinement et l’information des habitants se règlent avec le gestionnaire avant le démarrage, et non pendant. La contrainte spécifique à Paris et à la petite couronne tient à l’espace disponible, puisqu’il faut une autorisation de voirie pour installer une benne ou un sas sur le domaine public, et que ce délai dépend de la commune. Nous proposons toutefois une première visite technique sous 48 heures. Le démarrage effectif, en revanche, reste conditionné à l’existence d’un repérage exploitable.
Nos prestations sur ce territoire
Nos autres zones d’intervention
Questions sur nos chantiers franciliens
L’accès et le stationnement avant tout. Une autorisation de voirie est nécessaire pour installer une benne ou un sas de décontamination sur le domaine public, avec des délais d’instruction variables selon les arrondissements. Dans les cours d’immeubles haussmanniens, le matériel doit souvent être monté en pièces détachées.
Rarement dans leur gros œuvre d’origine, qui est antérieur à l’usage massif de l’amiante. En revanche, les campagnes de rénovation des années 1960 à 1990 y ont introduit des dalles de sol, des colles, des faux plafonds et des calorifugeages de chaufferie qui, eux, en contiennent très souvent.
Le prix ne dépend pas de la région mais du matériau, de son accessibilité et du niveau d’empoussièrement attendu. Ce qui est propre à l’Île-de-France, ce sont les sujétions d’accès : autorisation de voirie, montage du matériel en pièces détachées dans les cours, protection des circulations en site occupé. Elles figurent en postes distincts sur nos devis.
Sources
- Code du travail, risques d’exposition à l’amiante (articles R.4412-94 et suivants)
- Ministère du Travail, dossier amiante
- Trackdéchets, plateforme publique de traçabilité des déchets dangereux
- Code de la santé publique, protection de la population contre l’amiante
Textes consultés à la date de dernière mise à jour de cette page. La réglementation évolue : vérifiez la version en vigueur avant toute décision.
Travaillons ensemble sur votre projet
Six champs suffisent pour lancer la demande : votre nom, deux moyens de vous joindre, la commune et le code postal du chantier. Si vous connaissez déjà la nature du bâtiment, son année de construction ou l’existence d’un rapport de repérage, la réponse sera plus précise, mais rien de tout cela n’est obligatoire. Gratuit et sans engagement.
- Première réponse chiffrée sous 48 heures ouvrées
- Visite technique préalable gratuite lorsque le chantier le justifie
- Photos et rapports de repérage acceptés, jusqu’à six fichiers