
Désamiantage à Lille et dans les Hauts-de-France
Un point d'appui au 121 rue Chanzy, à Lille. Nous couvrons le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l'Aisne et l'Oise, en habitat ancien comme sur friches industrielles.
Depuis son point d’appui lillois, AP Global Services couvre le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Aisne et l’Oise. La région cumule un habitat ouvrier majoritairement antérieur à 1949, donc fortement plombé, et des friches industrielles où toitures en fibrociment et sols imprégnés se traitent dans un ordre précis.
- Nord 59, Pas-de-Calais 62, Somme 80, Aisne 02, Oise 60
- Point d’appui au 121 rue Chanzy, à Lille
- Courées, corons et maisons de ville antérieures à 1949
- Friches textiles et métallurgiques : amiante et hydrocarbures combinés
Où intervenons-nous dans les Hauts-de-France ?
Notre point d’appui nordiste se trouve au 121 rue Chanzy, à Lille. Il couvre le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Aisne et l’Oise. Le délai de première visite technique y est de 72 heures.
La région présente une caractéristique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs à cette échelle : la coexistence d’un habitat ouvrier très ancien, donc fortement plombé, et de friches industrielles amiantées. Les deux relèvent de métiers différents, et il est courant qu’une même opération d’aménagement les réunisse.
Pourquoi le plomb est-il si présent dans le Nord ?
Le parc de logements des Hauts-de-France est majoritairement antérieur à 1949 dans les quartiers anciens : courées, corons, maisons de ville en brique. Ces bâtiments cumulent des peintures à la céruse en plusieurs couches successives, particulièrement sur les menuiseries, les escaliers et les plinthes. Le constat de risque d’exposition au plomb y conclut positivement dans la très grande majorité des cas.
Quand ces mêmes bâtiments ont été rénovés dans les années 1970 et 1980, des matériaux amiantés sont venus se poser par-dessus : revêtements de sol, faux plafonds, conduits. Le chantier devient alors mixte, et l’ordre des opérations compte : le retrait d’amiante précède le déplombage, qui précède la démolition ou la réhabilitation.
Les anciens sites textiles et métallurgiques posent une troisième combinaison : toitures en plaques de fibrociment, calorifugeages de réseaux vapeur et sols imprégnés d’hydrocarbures. Ces trois familles se traitent successivement, jamais en parallèle, et nous les chiffrons comme trois phases distinctes pour que le maître d’ouvrage voie où va son budget.
Depuis son point d’appui lillois, AP Global Services couvre le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Aisne et l’Oise. La région présente deux profils très différents. L’habitat ouvrier, courées, corons et maisons de ville, est majoritairement antérieur à 1949 et donc fortement plombé : le constat de risque d’exposition au plomb y est obligatoire, et le déplombage précède toute démolition, faute de quoi l’intégralité des gravats change de classement réglementaire. Les friches textiles et métallurgiques, en revanche, cumulent toitures en fibrociment de grande surface, sols imprégnés d’hydrocarbures et cuves enterrées, qui se traitent dans un ordre précis : retrait des matériaux dangereux, puis démolition, puis dépollution des sols mise à nu. Traiter le sol avant d’avoir démoli revient toutefois presque toujours à le retraiter ensuite. Nous proposons une première visite technique sous 72 heures depuis Lille, sous réserve d’un accès sécurisé au site, ce qui est rarement acquis sur une friche fermée depuis des années.

Nos prestations sur ce territoire
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Questions sur nos chantiers nordistes
Parce que le parc de logements ouvriers y est majoritairement antérieur à 1949 : courées, corons, maisons de ville en brique. Ces bâtiments cumulent des peintures à la céruse en bon nombre de couches successives et, quand ils ont été rénovés dans les années 1970, des matériaux amiantés par-dessus.
Oui, en désamiantage comme en dépollution. Les anciens sites textiles et métallurgiques de la région présentent le plus souvent une combinaison de toitures en fibrociment, de calorifugeages et de sols imprégnés d’hydrocarbures, qui se traitent dans un ordre précis.
Oui, et c’est fréquent dans la région. L’ordre est alors imposé : retrait de l’amiante d’abord, déplombage ensuite, démolition ou réhabilitation en dernier. Regrouper les deux retraits chez un même intervenant évite d’installer deux fois les mêmes protections et supprime les discussions de responsabilité entre lots.
Sources
- Code de la santé publique, lutte contre la présence de plomb (articles L.1334-1 et suivants)
- Ministère du Travail, prévention du risque chimique
- Santé publique France, saturnisme chez l’enfant
Textes consultés à la date de dernière mise à jour de cette page. La réglementation évolue : vérifiez la version en vigueur avant toute décision.
Travaillons ensemble sur votre projet
Six champs suffisent pour lancer la demande : votre nom, deux moyens de vous joindre, la commune et le code postal du chantier. Si vous connaissez déjà la nature du bâtiment, son année de construction ou l’existence d’un rapport de repérage, la réponse sera plus précise, mais rien de tout cela n’est obligatoire. Gratuit et sans engagement.
- Première réponse chiffrée sous 48 heures ouvrées
- Visite technique préalable gratuite lorsque le chantier le justifie
- Photos et rapports de repérage acceptés, jusqu’à six fichiers